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<rss xmlns:php="http://php.net/xsl" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Réseaux IPv4 - Chicoree</title><link>http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4</link><atom:link href="http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4?action=toFeed" rel="self" type="application/rss+xml"/><description><![CDATA[Contrairement à une idée répandue, Internet n'est pas un réseau centralisé auquel tous les autres réseaux seraient connectés. En fait, c'est l'interconnexion de l'ensemble des réseaux qui forme Internet. Avec cette architecture, il devient non seulement possible de faire communiquer deux machines situées sur des réseaux directement connectés entre eux. Mais aussi d'assurer la communication entre machines situées n'importe où sur le réseau global, en faisant transiter les données qu'elles s'échangent par un ou plusieurs réseaux intermédiaires.
Les machines spécifiquement chargées d'assurer les échanges de données entre réseaux sont appelées des routeurs. Le travail principal d'un routeur est d'examiner les paquets de données qu'il reçoit pour en extraire l'adresse de réseau du destinataire et déterminer s'il est arrivé à destination, ou s'il doit encore continuer sa route. Remarquez qu'il peut exister plusieurs routes vers la même destination. Le travail d'un routeur est donc aussi de choisir la meilleure route, en fonction d'impératifs techniques (équilibrage de bande passante, débit, etc.), économiques (coût de la bande passante) ou politiques (par exemple pour éviter de transiter par certains pays ou par des réseaux contrôlés par des sociétés concurrentes).
]]></description><item><title>1 Réseau IP</title><link>http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4#R.C3.A9seau_IP</link><description><![CDATA[<p>Pour mettre en œuvre cette idée d'interconnexion de réseaux, il a fallut définir un protocole capable assurer le transit des données entre eux. Le protocole historique d'Internet est <a>IPv4</a> (<i>Internet Protocol version 4</i>). Même si son successeur <a>IPv6</a> est en phase de déploiement depuis quelques années, son adoption est plus lente qu'on aurait pu l'espérer, et IPv4 est sans doute encore présent pour un long moment.
</p>]]></description></item><item><title>2 Classes d'adresses</title><link>http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4#Classes_d.27adresses</link><description><![CDATA[<p>Historiquement, la limite entre l'adresse de réseau et le numéro d'hôte était encodée dans les bits de poids forts de l'adresse. Ce codage avait été conçu pour répartir les adresses en <b>5 classes</b>:
</p>]]></description></item><item><title>3 Masque de sous-réseau</title><link>http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4#Masque_de_sous-r.C3.A9seau</link><description><![CDATA[<p>Assez rapidement, l'idée d'utiliser des frontières rigides de 8, 16 ou 24 bits pour l'adresse de l'hôte s'est révélée peu compatible avec la croissance d'Internet. En effet, l'allocation des adresses avec ce système était plutôt inefficace: la classe C, avec un maximum de 254 hôtes était trop restrictive pour de nombreux clients. A l'inverse, la classe B, avec sa limite de 65534 hôtes dépassait largement les besoins de beaucoup d'entre eux.
</p>]]></description></item><item><title>4 CIDR</title><link>http://www.chicoree.fr/w/R%C3%A9seaux_IPv4#CIDR</link><description><![CDATA[<p>En 1993 l'idée d'utiliser des masques conjointement aux adresses IP a été formalisé dans les <a>RFC1518</a> — <i>An Architecture for IP Address Allocation with CIDR</i> et <a>RFC1519</a> — <i>Classless Inter-Domain Routing (CIDR): an Address Assignment and Aggregation Strategy</i>. Cette dernière ayant été <i>clarifiée</i> en 2006 par la <a>RFC4632</a> — <i>Classless Inter-domain Routing (CIDR): The Internet Address Assignment and Aggregation Plan</i>.
</p>]]></description></item></channel></rss>
